Le temps d'une pause - Vendredi 5 février 2021

Autour de Jean 1, versets 35 à 42 : Le jour suivant, Jean est là de nouveau avec deux de ses disciples. Il regarde avec attention Jésus qui passe et il dit : «Voici l’agneau de Dieu.» !...

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35 Le jour suivant, Jean est là de nouveau avec deux de ses disciples
36 Il regarde avec attention Jésus qui passe et il dit : «Voici l’agneau de Dieu.»
37 Les deux disciples de Jean entendent ces paroles et ils suivent Jésus.
38 Jésus se retourne. Il voit que les disciples le suivent et il leur demande : «Qu’est-ce que vous cherchez ?» Ils lui répondent : «Rabbi, où est-ce que tu habites ?» Le mot «Rabbi» veut dire «Maître».
39 Jésus leur répond : «Venez, et vous verrez.» Ils viennent, ils voient où Jésus habite et ils restent avec lui ce jour-là. Il est environ quatre heures de l’après-midi.
40 L’un des deux hommes qui ont entendu les paroles de Jean et qui ont suivi Jésus s’appelle André. C’est le frère de Simon-Pierre.
41 André rencontre d’abord son frère Simon et il lui dit : «Nous avons trouvé le Messie.» Le mot «Messie» veut dire «Christ».
42 Il conduit Simon auprès de Jésus. Jésus regarde Simon avec attention et il lui dit : «Tu es Simon, le fils de Jean. Tu t’appelleras Céphas.» Ce nom veut dire «Pierre».

« Que cherchez-vous ? » nous demande Jésus. Cette question vient nous interpeller dans notre vie. Pas dans celle du voisin, mais bien dans la nôtre, telle qu’elle est, avec ses beautés et ses misères. Que cherchez-vous ?
Quelle voix attendez-vous ? Quelle est votre espérance ?
A chacun, Jésus promet que Dieu parle. Qu’il appelle, sans jamais se lasser. Qu’il nous offre ce que nous recherchons toujours, après quoi nous courons parce que nous ne le connaissons pas encore. Ce qu’il nous donne est toujours surprenant et vivant, incroyablement vivant.
Pour chacun, il y a une Parole qui surgit. Une Parole qui vient répondre à notre question fondamentale sur le sens de notre vie. Que cherchons-nous ? C’est une Parole qui nous fait sortir de ce que nous avons toujours connu, pour participer à la relation qui unit Jésus, le Christ, à Dieu son Père. Il y a là une place pour nous.
Certains croient qu’il est impossible de répondre à cet appel. Que l’on ne peut que vivre dans l’attente. C’est à nous qu’il appartient de nous en emparer, et d’en vivre. Avec imagination, courage, dans la paix et la sincérité du cœur, pas par devoir, mais parce que c’est possible, rendu possible par Dieu.
Et c’est ainsi qu’il nous rend vivants, vivants d’une véritable vie qui ne s’arrête pas à la mort. Car c’est pour cela qu’il nous appelle.

Pascale Renaud-Grosbras - Eglise protestante unie