Le temps d'une pause - Vendredi 6 novembre 2020

Autour de 1 Corinthiens 12, versets 12 à 25 : Utilisons une comparaison. Le corps forme un tout, et pourtant, il a plusieurs parties. Malgré leur nombre, toutes les parties du corps ne forment qu’un seul corps. Pour le Christ, c’est la même chose.

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12 Utilisons une comparaison. Le corps forme un tout, et pourtant, il a plusieurs parties. Malgré leur nombre, toutes les parties du corps ne forment qu’un seul corps. Pour le Christ, c’est la même chose.
13 Tous, Juifs et non-Juifs, esclaves et personnes libres, nous avons reçu le baptême dans un seul Esprit Saint, pour former un seul corps. Nous avons tous bu à la source de cet unique Esprit.
14 En effet, le corps n’a pas qu’une seule partie, il en a plusieurs.
15 Le pied peut dire: «Moi, je ne suis pas une main, donc, je ne fais pas partie du corps.»
Pourtant, il fait quand même partie du corps.
16 L’oreille peut dire: «Je ne suis pas un oeil, donc, je ne fais pas partie du corps.» Pourtant, elle fait quand même partie du corps.
17 Si dans le corps, il n’y avait que les yeux, comment pourrait-on entendre? S’il n’y avait que les oreilles, comment pourrait-on sentir les odeurs?
18 Mais Dieu a placé chaque partie dans le corps, comme il l’a voulu.
19 Si l’ensemble se compose d’une seule partie, il n’y a pas de corps.
20 Il y a donc plusieurs parties, mais un seul corps.
21 L’œil ne peut pas dire à la main: «Je n’ai pas besoin de toi!» Et la tête ne peut pas dire aux pieds: «Je n’ai pas besoin de vous!»
22 Au contraire, même les parties du corps qui semblent les plus faibles sont nécessaires.
23 Et les parties que nous jugeons les moins respectables, nous les respectons davantage. Celles qu’on ne doit pas voir, nous nous en occupons avec plus de soin.
24 Les parties de notre corps qu’on peut voir n’ont pas besoin de tous ces soins. Mais Dieu a fait le corps en donnant plus d’honneur aux parties les moins respectables.
25 Alors il n’y a pas de division dans le corps. Au contraire, toutes ses parties prennent soin les unes des autres.

 

Cela vous est-il déjà arrivé que l’on vous dise : « personne n’est indispensable! » ?
A priori, cela semble juste dans une entreprise, une association, un club de sport…
Dans une église au moment où quelqu’un part, les diverses tâches sont redistribuées. On peut entendre dire cette phrase, pour mettre à l’aise la personne qui part : « ne t’en fais pas! On trouvera quelqu’un pour continuer malgré ton départ. »
Et pourtant, l’image du corps pour parler de l’Eglise semble indiquer que cette conviction que personne n’est indispensable est fondamentalement fausse.
Oui, dans ce corps qu’est l’Eglise, il n’y a que de l’indispensable !
Chacun, chacune est nécessaire, au sens fort du mot.
C’est l’Evangile, la bonne nouvelle : « vous êtes indispensables à Dieu et vous êtes indispensables les uns aux autres! »
Rendez-vous compte de votre valeur !

Katharina Schächl, pasteure de l’EPU