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Blog des paroissiens de la paroisse protestante unie de Chabeuil-Châteaudouble

 

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8 mai 2020

Magda Hollander-Lafon (92 ans) fait partie des derniers rescapés d’Auschwitz-Birkenau.
Face à l’épidémie mondiale de coronavirus, elle nous invite à puiser en nous la force de la vie.

 

Magda Hollander-Lafon « Dans les camps, j’ai connu la peur. La peur de l’autre. La peur vous paralyse, vous n’avez plus de mot, vous n’existez plus. On fait de vous ce que l’on veut.
Dans les camps, un moment, il m’a été donné de ne plus avoir peur : j’ai accepté l’idée que j’allais mourir. En acceptant cette peur, en me disant « je vais mourir », une force de vie est montée en moi, une imagination débordante s’est emparée de moi et j’ai pu inventer la vie.
Si l’on s’approchait de moi pour me battre, et Dieu sait ce qu’être battue dans un camp veut dire, je ne sentais plus les coups. J’étais tellement préoccupée par ce que j’avais à faire, à inventer, pour survivre encore un peu. En nommant la peur, la peur n’a pas raison de nous car, en face d’elle, nous existons.

Le contexte actuel est totalement différent. Même si, en cette période de catastrophe sanitaire mondiale et du confinement qui en découle pour protéger nos vies et celles des autres, nous avons peur.

Nous pouvons nous sentir dépassés, nous replier sur nous, nous sentir victimes ou bien traverser humblement l’événement en nous tournant vers notre intériorité, y retrouver la force de vie qui habite chacun de nous, y puiser la confiance et l’espérance, l’envie de rassembler. Appeler en soi le goût, l’amour des autres, la reconnaissance, la gratitude…

Aujourd’hui, je suis émerveillée des gestes de solidarité qui se multiplient. Le mot solidarité me touche beaucoup. Être solidaire, c’est reconnaître l’autre dans son existence même. Un regard peut tuer, un regard, un sourire, une parole, un appel téléphonique peuvent appeler à la vie.
Tous ces gestes viennent dire que chacun peut donner le meilleur de soi, mettre son attention, son imagination au service de l’autre.

Développer la présence à soi permet de développer la présence et la reconnaissance de l’autre là où il est. Demain dépend de la manière dont nous vivons ce présent. Ce qui compte, c’est de porter, supporter, assumer une souffrance.
Mon expérience des camps m’a donné la certitude que nous possédons en nous une énergie intense et unique par laquelle nous pouvons trouver, chaque jour, la force d’inventer la vie. Cette crise nous invite à plus de solidarité, à puiser en nous-mêmes des ressources que nous ne connaissions pas, à faire de notre mieux, exactement là où nous sommes.

Puisqu'il est question de contagion, que ce soit celle de plus d'amour et de service à l'autre. Alors, il se pourrait que demain nous réserve de belles surprises. »

Magda Hollander-Lafon est née dans une famille juive et a été déportée à l’âge de seize ans à Auschwitz-Birkenau où toute sa famille a péri. Mais au cœur de l’horreur, elle a rencontré aussi la bonté. Celle, par exemple, de cette femme qui, en mourant, ouvre la main pour lui offrir quatre petits bouts de pain. Rescapée de la Shoah, elle est recueillie en Belgique et devient psychologue pour enfants, rencontre à cette époque la foi chrétienne et se définit aujourd’hui comme juive baptisée. Elle intervient auprès des jeunes pour témoigner, mais aussi parfois pour les accompagner intérieurement.
Magda Hollander-Lafon est auteure et a notamment écrit "Quatre petits bouts de pains : des ténèbres à la joie

Il faut être très poli avec la terre

Il faut être très poli avec la terre
Et avec le soleil
Il faut les remercier le matin en se réveillant
Il faut les remercier pour la chaleur
Pour les arbres
Pour les fruits
Pour tout ce qui est bon à manger
Pour tout ce qui est beau à regarder
A toucher
Il faut les remercier
Il ne faut pas les embêter...
Les critiquer
Ils savent ce qu’ils ont à faire
Le soleil et la terre
Alors il faut les laisser faire
Ou bien ils sont capables de se fâcher
Et puis après
On est changé
En courge
En melon d’eau
Ou en pierre à briquet
Et on est bien avancé...

Le soleil est amoureux de la terre
Ça les regarde
C’est leur affaire
Et quand il y a des éclipses
Il n’est pas prudent ni discret de les regarder
Au travers de sales petits morceaux de verre fumé
Ils se disputent
C’est des histoires personnelles
Mieux vaut ne pas s’en mêler
Parce que
Si on s’en mêle on risque d’être changé
En pomme de terre gelée
Ou en fer à friser

Le Soleil aime la terre
La terre aime le soleil
Et elle tourne
Pour se faire admirer
Et le soleil la trouve belle
Et il brille sur elle
Et quand il est fatigué
Il va se coucher
Et la lune se lève
La lune c’est l’ancienne amoureuse du soleil
Mais elle a été jalouse
Et elle a été punie
Elle est devenue toute froide
Et elle sort seulement la nuit
Il faut aussi être très poli avec la lune
Ou sans ça elle peut vous rendre un peu fou
Et elle peut aussi
Si elle veut
Vous changer en bonhomme de neige
En réverbère
Ou en bougie

En somme pour résumer
Deux points, ouvrez les guillemets :
" Il faut que tout le monde soit poli avec le monde ou alors il y a des guerres ... des épidémies des tremblements de terre
des paquets de mer des coups de fusil ...
Et de grosses méchantes fourmis rouges qui viennent vous dévorer les pieds pendant qu’on dort la nuit. "

Jacques Prévert

Parole de Jésus

Pour le comprendre, il fallait marcher avec lui, descendre de son pas léger vers le lac.

Pour comprendre Jésus il fallait retourner à Tibériade, y pêcher notre poisson du jour, le faire griller entre deux pierres… puis tout à coup sentir une main sur notre épaule ; après la fatigue du chemin, c’était le signe que l’on pouvait s’asseoir.

Puis écouter. Ne pas s’étonner alors si les arbres se penchaient, si les chiens se taisaient, il n’y a que ceux qui se croient sages qui ne se sentent pas concernés…
Sa voix n’est pas si grave qu’on l’imagine, elle garde l’empreinte de son sourire, cela n’enlève rien à la profondeur de ce qui est dit. On ne comprend pas tout de suite, mais il suffit d’avoir reçu une gifle de l’océan pour savoir qu’il nous faudra apprendre à nager.
Ses paroles sont des semences, du grain jeté en terre, elles doivent traverser l’hiver, celui de nos doutes ou de nos explications inutiles. Puis un jour « la parole se fait chair ». On comprend parce qu’on a vécu, parce qu’on a mis en pratique. Comme si l’Intelligence de l’Amour ne se révélait qu’aux actes. Des actes précis, tendres ou fiers, avec un je-ne-sais-quoi de « gratuit ». On comprend alors que le Dieu de Jésus est en nous. Nos limites sont des berceaux d’infini.

Parole de Jésus - Carnets de SagesseSon enseignement est là pour faire fleurir le meilleur du meilleur de nous-même et encore quelque chose de plus. Ce plaisir là ne tient pas boutique dans les rues, il n’est ni à acheter ni à vendre. Paix et joie étranges, purs échos d’une Présence inconnue.
Il ne faudrait pas séparer les paroles et la vie de Jésus (pour une fois que l’on rencontre quelqu’un qui dit ce qu’il pense, et qui fait ce qu’il dit !) ; alors replaçons chacune de ses paroles dans un contexte de vin et de pain partagés, mais aussi de blessures et de sang versés.
Car cette parole a un visage et ce visage a tous les visages de l’homme. Celui du sage qui enseigne les voies de la béatitude et de la patience face à l’échec et aux souffrances, le visage de l’homme qui marche sur la terre avec sa faim, sa soif et ses amis.
Il prend soin des malades, il écoute encore plus tendrement qu’il ne parle, et les possédés dans son regard retrouvent les étincelles de la liberté. Il ne pose pas d’étiquettes sur certains nombre de comportements jugés inacceptables : que l’on soit adultère, pécheur, criminel, prostituée… il ne voit que des hommes et des femmes qui souffrent en quête d’impossible amour, en demande de pardon ou de reconnaissance…

« Nul n’a jamais parlé de cet homme », disait déjà le centurion, et sa puissance de séduction, malgré les caricatures qu’on a voulu en dresser à travers les siècles, continue, intacte, à inspirer les plus fous et les plus sages.
Ses paroles restent encore et toujours à découvrir, car l’Evangile ne sera jamais compris que par ceux qui l’incarnent et le vivent. La metanoia nous invite à aller sans cesse au-delà du mental, c’est-à-dire au-delà du connu.

Metanoia est un terme traduit généralement à tort par conversion ou pénitence : c’est au contraire une invitation à aller au-delà de l’intelligence humaine close sur elle-même : métamorphose, transformation, aurait-il fallu écrire dans nos Evangiles pour mieux comprendre son message.
Dostoîevski ne connaissait rien de plus beau que le Christ ; il discernait en Lui le plus humain et le plus divin, le plus éveillé et le plus obscur. Au-delà de tous les dualismes qui opposent sans cesse la mort et la vie, crucifixion et résurrection, sang et lumière, il ne voyait pas d’autre visage qui puisse ainsi rassembler tous les visages.

Extrait de "Paroles de Jésus" des "Carnets de Sagesse" ed. Albin Michel - Présenté par Jean-Yves LELOUP.

Pensée

Si cette vie que bat le vent de mille maux

Est plus fragile qu'une bulle sur l'eau

Il est miraculeux, après avoir dormi,

Inspirant,expirant, de s'éveiller dispos.

Nāgārjuna - Moine , philosophe , écrivain bouddhiste indien (II e - III e siècle)

Journal d'Etty Hillesum

Je vais t'aider, Mon Dieu, à ne pas t'éteindre en moi, mais je ne puis rien garantir d'avance.

Etty HillesumUne chose cependant m'apparaît de plus en plus claire: ce n'est pas toi qui peux nous aider, mais nous qui pouvons t'aider, et ce faisant nous nous aidons nous mêmes.

Tu connaîtras certainement des moments de disette en moi, Mon Dieu, où ma confiance ne te nourrira plus aussi richement, mais crois moi je continuerai à œuvrer pour toi.

Utilise à bon escient chaque minute de ce jour. Fais en une journée fructueuse une forte pierre dans les fondations où s'appuient nos angoisses.

Extrait du journal d'Etty Hillesum - 12 juillet 1942
Esther « Etty » Hillesum, née le 15 janvier 1914 aux Pays-Bas et décédée le 30 novembre 1943 au camp de concentration d'Auschwitz, est une jeune femme juive et une mystique connue pour avoir, pendant la Seconde Guerre mondiale, tenu son journal intime et écrit des lettres depuis le camp de transit de Westerbork.

Supplique de la pierre

Qu’il est beau ce nom de « compagnon » : compagnon de route, de table, de chantier…
Seigneur tu es le compagnon sculpteur, et moi la pierre mal dégrossie.

Je revois ces flammes dévorant la flèche de Notre-Dame : jusque tard dans la nuit.
Jusques à quand, Seigneur, ces morts, ces malades, ce « confinement » qui n’en finit plus ?

Nos architectes du « vivre ensemble » réfléchissent déjà à l’après. Et ils ont raison. Mais tout va-t-il se décider entre « experts » ? c’est souvent à la base, sur le terrain, qu’on a les meilleures idées …
même si, à la base, on n’ose rien dire, on est plein de doutes, on se sent tout petit, indigne de discuter avec l’architecte ! L’ouvrier décide-t-il tout seul de sa place dans l’atelier ?

Et pourtant, voyez le chantier de Notre-Dame : qu’ils sont beaux ces grutiers, ces charpentiers, ces cordiers, tous ces ouvriers avec leur savoir-faire, leur amour du travail bien fait, leur esprit de corps ! Toute la science de ingénieurs, sans eux, resterait lettre morte.

Et puis il y a les éléments eux-mêmes : le bois, le métal, la pierre… pas si inertes qu’ils le paraissent.
Je ne suis qu’une pauvre pierre, Seigneur, mal équarrie, parfois nostalgique du cocon qu’était la carrière, mais toi tu sais, tu as prévu une place pour moi dans ce grand chantier. Aucune pierre n’est sans importance, on le voit bien à la manière dont les compagnons les déplacent, les nettoient, avec d’infinies précautions…

Un consensus s’effectue, on va changer la société… reste à trouver les moyens, y aller avec délicatesse, enlever l’ancien échafaudage sans faire crouler toute la structure. Quel défi Seigneur, mais l’énergie de l’homme, parfois tu le sais bien (tu l’as fait ainsi), croît en même temps que la taille du défi !
Pour cette rénovation, Seigneur, je veux être équarrie, polie, ciselée… et trouver la place que tu m’as réservée, me caler là où je serai le plus utile, peut-être dans les soubassements, peut-être plein Sud face au soleil, à Toi de voir Seigneur, moi je ne sais pas.

Aide moi à me laisser guider, façonner comme Toi, tu l’entends, et je ferai ma part…. tel le petit colibri de Pierre Rabhi. Ce sera ma joie, ma nourriture. L’homme ne vit pas seulement de pain.

Marie Toussaint

La simple croix [de bois], sans sculpture, sans or

 

Sur le bord du chemin, si ton cœur affaibli

Souffre d'isolement, de mécompte et d'oubli,

Ô pauvre ami blessé qui cache ta souffrance,

Viens t'asseoir à mes pieds, car je suis l'espérance ! »

 

Sur le bord du chemin, ainsi parle la croix,

Consolant les bergers et consolant les rois,

Offrant à tout passant son appui tutélaire...

Car tout cœur qui palpite a souffert sur la terre"

Sophie d'Arbouville

Ensemble fêter Pâques...

Cette année, Pâques se vit "autrement" pour chacun de nous, invité à rester à la maison...

Et si nous partagions ce qui nous anime et traduit la joie de la Résurrection au travers d'un mur d'images ? Postez votre image à secretariat@erfchabeuil.org !

Merci aux contributeurs, belle découverte et n'hésitez pas à revenir découvrir de nouvelles photos !

Mur d'images des paroissiens de Chabeuil-Châteaudouble pour fêter Pâques 2020  Mur d'images des paroissiens de Chabeuil-Châteaudouble pour fêter Pâques 2020

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Le parti pris de l'Espérance

Le parti pris de l'Espérance

Tenir entre ses mains la clarté de la joie et la violence des ténèbres :
les deux appartiennent à l’âme humaine.

Se délecter d’un rayon de soleil comme d’un fruit mûr
laisser le rire frémir en soi
dans un même accueil, goûter l’amertume des heures obscures

Nous n’avons pas le choix
Nous n’avons pas à choisir
entre Vendredi Saint et Pâques
Nous n’avons pas à choisir entre le silence de la mort et de l’absence
et les cris de joie que provoquent les retrouvailles avec la vie.

Il nous faut tenir entre nos mains le tout de manière pacifiée,
Sortir de l’antagonisme entre la joie jubilante et le désespoir grinçant

Les deux sont en nous comme nous le rappellent
une larme de tristesse en pleine fête, un sourire au cœur du deuil

Le bonheur est dans l’apprivoisement de tout notre être,
dans la réconciliation des forces opposées,
Le mariage du Vendredi saint et de Pâques.

La vie est un bouquet d’ombres et de lumières
à apprivoiser avec l’âme d’une abeille
passant d’une fleur à l’autre,
faisant son miel de chaque heure de joie et de souffrance… !

Marie Cénac, Pasteure.( Le nectar de Pâques)

Le parti pris de l'Espérance

Nous ne devons pas oublier de vivre de petites résurrections dans notre quotidien,
ainsi que le dit le Pasteur André Gounelle « La Résurrection vient travailler notre existence »
La résurrection est un retour à la vie présente d’une manière différente.
Au cœur de l’échec une Parole de Vie nous est donnée, c’est à son écoute que l’être nouveau se reçoit.

Encouragements fraternels

Recevons au travers de ces photographies, encouragement et bénédiction, dans la force du ressuscité et l'assistance de l'Esprit Saint.