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Vendredi 16 avril à 19h : Le temps d'une pause est en ligne ICI...

Dimanche 18 avril à 10h30 : Culte à 10h30 au temple à Chabeuil - Culte présidé par le pasteur Roland Laipe.

 

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 La circulaire du Printemps 2021 est parue. Bonne lecture !

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Veillée de Vendredi Saint - 2 avril 2021

La croix du temple de Chabeuil illuminée pour la veillée de Vendredi Saint

Préparée par la commission œcuménique de la paroisse catholique Saint-Martin de la Plaine de Valence et l’Église protestante unie de Chabeuil-Châteaudouble, cette lecture publique de la Passion a été enregistrée en raison de la pandémie.

Nous vous proposons de l'écouter ICI.

 

Mot d'ouverture

 

Marc 14, 1 à 9

La Pâque et la fête des Pains sans levain devaient avoir lieu deux jours après. Les grands prêtres et les scribes cherchaient comment arrêter Jésus par ruse pour le tuer.
Ils disaient en effet : " Pas en pleine fête, de peur qu'il n'y ait des troubles dans le peuple. "
Jésus était à Béthanie dans la maison de Simon le lépreux et, pendant qu'il était à table, une femme vint, avec un flacon d'albâtre contenant un parfum de nard, pur et très coûteux. Elle brisa le flacon d'albâtre et lui versa le parfum sur la tête.
Quelques-uns se disaient entre eux avec indignation : " A quoi bon perdre ainsi ce parfum ?  On aurait bien pu vendre ce parfum-là plus de trois cents pièces d'argent et les donner aux pauvres ! " Et ils s'irritaient contre elle.
Mais Jésus dit : " Laissez-la, pourquoi la tracasser ? C'est une bonne œuvre qu'elle vient d'accomplir à mon égard.  Des pauvres, en effet, vous en avez toujours avec vous, et quand vous voulez, vous pouvez leur faire du bien. Mais moi, vous ne m'avez pas pour toujours. Ce qu'elle pouvait faire, elle l'a fait : d'avance elle a parfumé mon corps pour l'ensevelissement. En vérité, je vous le déclare, partout où sera proclamé l'Évangile dans le monde entier, on racontera aussi, en souvenir d'elle, ce qu'elle a fait.

 

Marc 14, 10 à 25

Judas Iscariote l'un des Douze, s'en alla chez les grands prêtres pour leur livrer Jésus.
A cette nouvelle, ils se réjouirent et promirent de lui donner de l'argent. Et Judas cherchait comment il le livrerait au bon moment.
Le premier jour des Pains sans levain, où l'on immolait la Pâque, ses disciples lui disent  : " Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la Pâque ? "  Et il envoie deux de ses disciples et leur dit  : " Allez à la ville; un homme viendra à votre rencontre, portant une cruche d'eau. Suivez-le et, là où il entrera, dites au propriétaire : "Le Maître dit : Où est ma salle, où je vais manger la Pâque avec mes disciples ? " Et lui vous montrera la pièce du haut, vaste, garnie, toute prête ; c'est là que vous ferez les préparatifs pour nous. " Les disciples partirent et allèrent à la ville. Ils trouvèrent tout comme il leur avait dit et ils préparèrent la Pâque.
Le soir venu, il arrive avec les Douze. Pendant qu'ils étaient à table et mangeaient, Jésus dit : " En vérité, je vous le déclare, l'un de vous va me livrer, un qui mange avec moi. "
Pris de tristesse, ils se mirent à lui dire l'un après l'autre : " Serait-ce moi ? "  Il leur dit : " C'est l'un des Douze, qui plonge la main avec moi dans le plat.
Car le Fils de l'homme s'en va selon ce qui est écrit de lui, mais malheureux l'homme par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne soit pas né, cet homme-là ! "
Pendant le repas, il prit du pain et, après avoir prononcé la bénédiction, il le rompit, le leur donna et dit : " Prenez, ceci est mon corps. " Puis il prit une coupe et, après avoir rendu grâce, il la leur donna et ils en burent tous.  Et il leur dit: " Ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour la multitude. En vérité, je vous le déclare, jamais plus je ne boirai du fruit de la vigne jusqu'au jour où je le boirai, nouveau, dans le Royaume de Dieu. "

 

Marc 14, 26 à 52

Après avoir chanté les psaumes, ils sortirent pour aller au mont des Oliviers.
Et Jésus leur dit : " Tous, vous allez tomber, car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis seront dispersées. Mais une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. "
Pierre lui dit : " Même si tous tombent, eh bien ! pas moi ! " Jésus lui dit : " En vérité, je te le déclare, toi, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq chante deux fois, tu m'auras renié trois fois. "  Mais lui affirmait de plus belle : " Même s'il faut que je meure avec toi, non, je ne te renierai pas. " Et tous en disaient autant.
Ils arrivent à un domaine du nom de Gethsémani et il dit à ses disciples : " Restez ici pendant que je prierai. " Il emmène avec lui Pierre, Jacques et Jean. Et il commença à ressentir frayeur et angoisse. Il leur dit : " Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez. "
Et, allant un peu plus loin, il tombait à terre et priait pour que, si possible, cette heure passât loin de lui.  Il disait : " Abba, Père, à toi tout est possible, écarte de moi cette coupe! Pourtant, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux ! "
Il vient et les trouve en train de dormir ; il dit à Pierre : " Simon, tu dors ! Tu n'as pas eu la force de veiller une heure ! Veillez et priez afin de ne pas tomber au pouvoir de la tentation. L'esprit est plein d'ardeur, mais la chair est faible. "
De nouveau, il s'éloigna et pria en répétant les mêmes paroles.
Puis, de nouveau, il vint et les trouva en train de dormir, car leurs yeux étaient appesantis. Et ils ne savaient que lui dire.
Pour la troisième fois, il vient ; il leur dit : " Continuez à dormir et reposez-vous ! C'en est fait. L'heure est venue : voici que le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici qu'est arrivé celui qui me livre. "
Au même instant, comme il parlait encore, survient Judas, l'un des Douze, avec une troupe armée d'épées et de bâtons, qui venait de la part des grands prêtres, des scribes et des anciens.  Celui qui le livrait avait convenu avec eux d'un signal : " Celui à qui je donnerai un baiser, avait-il dit, c'est lui ! Arrêtez-le et emmenez-le sous bonne garde. "
Sitôt arrivé, il s'avance vers lui et lui dit : " Rabbi. " Et il lui donna un baiser.
Les autres mirent la main sur lui et l'arrêtèrent. L'un de ceux qui étaient là tira l'épée, frappa le serviteur du Grand Prêtre et lui emporta l'oreille.  Prenant la parole, Jésus leur dit : " Comme pour un hors-la-loi, vous êtes partis avec des épées et des bâtons pour vous saisir de moi !  Chaque jour, j'étais parmi vous dans le Temple à enseigner et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est pour que les Écritures soient accomplies. " Et tous l'abandonnèrent et prirent la fuite.
Un jeune homme le suivait, n'ayant qu'un drap sur le corps. On l'arrête, mais lui, lâchant le drap, s'enfuit tout nu.

 

Marc 14, 53 à 72

Ils emmenèrent Jésus chez le Grand Prêtre. Ils s'assemblent tous, les grands prêtres, les anciens et les scribes.
Pierre, de loin, l'avait suivi jusqu'à l'intérieur du palais du Grand Prêtre. Il était assis avec les serviteurs et se chauffait près du feu.
Or les grands prêtres et tout le Sanhédrin cherchaient contre Jésus un témoignage pour le faire condamner à mort et ils n'en trouvaient pas. Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.
Quelques-uns se levaient pour donner un faux témoignage contre lui en disant : " Nous l'avons entendu dire: "Moi, je détruirai ce sanctuaire fait de main d'homme et, en trois jours, j'en bâtirai un autre, qui ne sera pas fait de main d'homme. " Mais, même de cette façon, ils n'étaient pas d'accord dans leur témoignage.
Le Grand Prêtre, se levant au milieu de l'assemblée, interrogea Jésus : " Tu ne réponds rien aux témoignages que ceux-ci portent contre toi ? " Mais lui gardait le silence ; il ne répondit rien.
De nouveau le Grand Prêtre l'interrogeait ; il lui dit: " Es-tu le Messie, le Fils du Dieu béni ? " Jésus dit : " Je le suis, et vous verrez le Fils de l'homme siégeant à la droite du Tout-Puissant et venant avec les nuées du ciel. "
Le Grand Prêtre déchira ses habits et dit : " Qu'avons-nous encore besoin de témoins ! Vous avez entendu le blasphème. Qu'en pensez-vous ? "
Et tous le condamnèrent comme méritant la mort. Quelques-uns se mirent à cracher sur lui, à lui couvrir le visage, à lui donner des coups et à lui dire : " Fais le prophète! " Et les serviteurs le reçurent avec des gifles.
Tandis que Pierre était en bas, dans la cour, l'une des servantes du Grand Prêtre arrive. Voyant Pierre qui se chauffait, elle le regarde et lui dit : " Toi aussi, tu étais avec le Nazaréen, avec Jésus ! " Mais il nia en disant : " Je ne sais pas et je ne comprends pas ce que tu veux dire. " Et il s'en alla dehors dans le vestibule.
La servante le vit et se mit à redire à ceux qui étaient là : " Celui-là, il est des leurs ! " Mais de nouveau il niait.
Peu après, ceux qui étaient là disaient une fois de plus à Pierre : " A coup sûr, tu es des leurs ! et puis, tu es galiléen. " Mais lui se mit à jurer avec des imprécations : " Je ne connais pas l'homme dont vous me parlez ! "
Aussitôt, pour la deuxième fois, un coq chanta. Et Pierre se rappela la parole que Jésus lui avait dite : " Avant que le coq chante deux fois, tu m'auras renié trois fois. " Il sortit précipitamment ; il pleurait

 

Marc 15, 1 à 20

Dès le matin, les grands prêtres tinrent conseil avec les anciens, les scribes et le Sanhédrin tout entier. Ils lièrent Jésus, l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate.
Pilate l'interrogea : " Es-tu le roi des Juifs ? " Jésus lui répond : " C'est toi qui le dis. "
Les grands prêtres portaient contre lui beaucoup d'accusations.
Pilate l'interrogeait de nouveau : " Tu ne réponds rien ? Vois toutes les accusations qu'ils portent contre toi. " Mais Jésus ne répondit plus rien, de sorte que Pilate était étonné.
A chaque fête, il leur relâchait un prisonnier, celui qu'ils réclamaient. Or celui qu'on appelait Barabbas était en prison avec les émeutiers qui avaient commis un meurtre pendant l'émeute.
La foule monta et se mit à demander ce qu'il leur accordait d'habitude.  Pilate leur répondit : " Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs ? " Car il voyait bien que les grands prêtres l'avaient livré par jalousie.
Les grands prêtres excitèrent la foule pour qu'il leur relâche plutôt Barabbas. Prenant encore la parole, Pilate leur disait : " Que ferai-je donc de celui que vous appelez le roi des Juifs ? " De nouveau, ils crièrent : " Crucifie-le !". Pilate leur disait: "Qu'a-t-il donc fait de mal ?" Ils crièrent de plus en plus fort: " Crucifie-le ! "
Pilate, voulant contenter la foule, leur relâcha Barabbas et il livra Jésus, après l'avoir fait flageller, pour qu'il soit crucifié. Les soldats le conduisirent à l'intérieur du palais, c'est-à-dire du prétoire. Ils appellent toute la cohorte. Ils le revêtent de pourpre et ils lui mettent sur la tête une couronne d'épines qu'ils ont tressée. Et ils se mirent à l'acclamer : " Salut, roi des Juifs ! "  Ils lui frappaient la tête avec un roseau, ils crachaient sur lui et, se mettant à genoux, ils se prosternaient devant lui.  Après s'être moqués de lui, ils lui enlevèrent la pourpre et lui remirent ses vêtements. Puis ils le font sortir pour le crucifier.

 

Marc 15, 21 à 41

Ils réquisitionnent pour porter sa croix un passant, qui venait de la campagne. Simon de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus.
Et ils le mènent au lieu-dit Golgotha, ce qui signifie lieu du Crâne.
Ils voulurent lui donner du vin mêlé de myrrhe, mais il n'en prit pas.
Ils le crucifient, et ils partagent ses vêtements, en les tirant au sort pour savoir ce que chacun prendrait. Il était neuf heures quand ils le crucifièrent. L'inscription portant le motif de sa condamnation était ainsi libellée : " Le roi des Juifs ".
Avec lui, ils crucifient deux bandits, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche. (Et fut accomplie l'Écriture, qui dit : il fut compté au nombre des malfaiteurs.)
Les passants l'insultaient hochant la tête et disant : " Hé ! Toi qui détruis le sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même en descendant de la croix. "
De même, les grands prêtres, avec les scribes, se moquaient  entre eux : " Il en a sauvé d'autres, il ne peut pas se sauver lui-même ! Le Messie, le roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix, pour que nous voyions et que nous croyions ! "
Ceux qui étaient crucifiés avec lui l'injuriaient.
A midi, il y eut des ténèbres sur toute la terre jusqu'à trois heures.
Et à trois heures, Jésus cria d'une voix forte : " Eloï, Eloï, lama sabaqthani ? " ce qui signifie : " Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? "
Certains de ceux qui étaient là disaient,  en l'entendant: " Voilà qu'il appelle Elie ! "
Quelqu'un courut, emplit une éponge de vinaigre et, la fixant au bout d'un roseau, il lui présenta à boire en disant : " Attendez, voyons si Elie va venir le descendre de là. " Mais, poussant un grand cri, Jésus expira. Et le voile du sanctuaire se déchira en deux du haut en bas.
Le centurion qui se tenait devant lui, voyant qu'il avait ainsi expiré, dit : " Vraiment, cet homme était Fils de Dieu. "
Il y avait aussi des femmes qui regardaient à distance, et parmi elles Marie de Magdala, Marie, la mère de Jacques le Petit et de José, et Salomé, qui le suivaient et le servaient quand il était en Galilée, et plusieurs autres qui étaient montées avec lui à Jérusalem

 

Marc 15, 42 à 47

Déjà le soir était venu, et comme c'était un jour de Préparation, c'est-à-dire une veille de sabbat,  un membre éminent du conseil, Joseph d'Arimathée, arriva. Il attendait lui aussi le Règne de Dieu.
Il eut le courage d'entrer chez Pilate pour demander le corps de Jésus. Pilate s'étonna qu'il soit déjà mort. Il fit venir le centurion et lui demanda s'il était mort depuis longtemps. Et, renseigné par le centurion, il permit à Joseph de prendre le cadavre.
Après avoir acheté un linceul, Joseph descendit Jésus de la croix et l'enroula dans le linceul. Il le déposa dans une tombe qui était creusée dans le rocher et il roula une pierre à l'entrée du tombeau.
Marie de Magdala et Marie, mère de Jésus regardaient où on l'avait déposé.

 

Prière d'intercession

Seigneur nous te prions pour tous les chrétiens, quelle que soit leur confession. Puisqu’un même baptême et une même foi les rassemblent, fais-les progresser dans l’unité, afin qu’ils soient un comme ton Fils et Toi sont un, et qu’ainsi le monde croie.

Seigneur nous te prions pour tous les hommes de bonne volonté, qu’ils soient croyants ou non. Que ton Esprit Saint éclaire leur conscience afin qu’ils agissent toujours selon la Vérité.

Seigneur nous te prions pour tous les responsables politiques et économiques. Dirige leur esprit et leur cœur pour que, par leur action, la paix, la prospérité et  la liberté religieuse progressent dans le monde.

Seigneur nous te prions pour tous ceux que la crise accable depuis de longs mois. Donne-leur la force de ne pas désespérer, et qu’autour d’eux, se développent des initiatives pour les aider à se relever.

Seigneur nous te prions pour les hommes dans l’épreuve, les malades, les familles en deuil. Envoie sur eux ton esprit de consolation et suscite autour d’eux des gestes de compassion et d’amitié.

 

Envoi et bénédiction

Déjà le soir était venu, et comme c'était un jour de Préparation, c'est-à-dire une veille de sabbat,  un membre éminent du conseil, Joseph d'Arimathée, arriva. Il attendait lui aussi le Règne de Dieu. Il eut le courage d'entrer chez Pilate pour demander le corps de Jésus. Pilate s'étonna qu'il soit déjà mort. Il fit venir le centurion et lui demanda s'il était mort depuis longtemps. Et, renseigné par le centurion, il permit à Joseph de prendre le cadavre.  Après avoir acheté un linceul, Joseph descendit Jésus de la croix et l'enroula dans le linceul. Il le déposa dans une tombe qui était creusée dans le rocher et il roula une pierre à l'entrée du tombeau.  Marie de Magdala et Marie, mère de Jésus regardaient où on l'avait déposé.